Bulgarie, Choeur

Le Mystère des Voix Bulgares

Le mystere des voix bulgares4

Nouvel album « BooCheeMish » featuring Lisa Gerrard (Dead Can Dance) – Sortie le 21 Septembre 2018

Le Mystère reste entier.
Depuis sa création au début des années 1950, cette chorale d’une vingtaine de femmes bulgares chante les légendes de terres inconnues, d’étendues au-dessus des frontières et de voyages dans l’espace-temps. Ce groupe est lui-même devenu une légende. Depuis sa découverte massive par le public d’Europe de l’Ouest et d’Amérique au milieu des années 80, le Mystère des Voix Bulgares a marqué d’une façon ou d’une autre toutes les générations d’auditeurs, et inspiré d’autres artistes.

Un ethnomusicologie suisse qui parcourait l’Europe de l’Est à l’époque de la guerre froide, Marcel Cellier, fut le premier à les enregistrer, et à éditer un album sur son propre label en 1975. Mais c’est une dizaine d’année plus tard que la chorale accède au succès mondial, quand le label anglais branché 4AD ressort le disque produit par Marcel Cellier. Les musiciens s’y reconnaissent et aiment à s’y perdre. Kate Bush, Gorillas ou les Cocteau Twins se pâment. U2, Drake ou l’an dernier Ibeyi les samplent. La musique du Mystère des Voix Bulgares a aussi inspiré la bande-son du film Ghost In The Shell, entre beaucoup d’autres.
Sur un répertoire traditionnel et des arrangements contemporains, le vent des voix gonfle les voilent de l’imagination, et tout le monde décolle. On croit entendre la liturgie de mythologies antiques, si anciennes qu’elles n’existent peut-être que dans l’imagination.

Mais le Mystères des Voix Bulgares n’est pas qu’un écho venu du passé, aussi glorieux soit-il. La chorale n’avait pas enregistré d’album depuis une vingtaine d’années, mais elle a toujours existé, au moins sur scène. Et la voici de retour avec un nouvel album, dont le titre, « BooCheeMish » sonne comme une formule magique, un « abracadabra », un sésame qui révèle l’entrée dans le mystère et les délices des voix bulgares, tout en allant beaucoup plus loin que l’entrée. En vrai et en bulgare, le mot « bucimis » désigne une danse folklorique, mais aussi l’idée de bousculer la tradition de manière positive, pour réveiller la belle (parfois) endormie et lui remettre du rose eu joues. Et c’est bien ce qui se passe sur cet album du Mystère des Voix Bulgares.
Stéphane Deschamps.

En accord avec Schubert Music Publishing

« Une alliance de pittoresque et d’universel, un mélange parfait d’archaïsme et de nouveauté musicale. » Agnès Gayraud – Libération
« Ce répertoire millénaire transmis dans le cadre familial a pris un coup de jeune. Sur disque, le mélange du belcanto et des dissonances microtonales bulgares réinvente une liturgie sorcière des plus grisantes » Anne Berthod – Télérama Sortir (TTT)

 » Etonnate polyphonie, une musique singulière qui ne ressemble à rien d’autre, une musique rare «  Michka assayas – France inter ( Mai 2018 )

 » Le Mystère des Voix Bulgares repart en ballades  » – L’express ( Août 2018 )

 » Sur une instrumentation des plus sobres les chants s’entremèlent en couche sublime. Le mystère est toujours aussi fascinant  » Philippe Richard – Ouest France Sept 2018

 » La signature musicale du groupe, c’est un chant puissant qui envahit l’espace grâce aux harmonies créées par différentes combinaisons des voix. Un son qui semble venir d’un autre monde, » – La croix ( Aout 2018 )

 » J’ai ressenti ça comme quelque chose qui apportait de la beauté et de l’amour », a ajouté celle qui tourne depuis plusieurs mois avec la troupe pour présenter leur nouvel album « BooCheeMish ». Lisa Gerrad dans CultureBox – France info ( Aout 2018 )

Le mystère des voix Bulgares et Lisa GERRAD Choix musical de Vincent Théval – RFI ( Juillet 2018 )

Albums

  • BooCheeMish

    2018