Argentine, Cuarteto

Minino Garay – Tunga Tunga’s Band

Minino-Tunga

Nouvel album – Tunga Tunga’s Band – Sortie le 21 Septembre 2018.
« Ce disque est en mémoire de mon père, Guillermo “Tito” Garay. Je suis certain que les engueulades avec mon oncle Ranulfo Taborda retentissent aujourd’hui tout là-haut ».
Je suis né et j’ai grandi dans ce milieu du cuarteto, et même si la vie m’a mener à développer ma musique dans la world musique ou le jazz, avec ce disque je reviens à mes racines cuarteteras.
Minino Garay

« Minino Garay rouvre le bal de Rue Argentin » – François-Xavier Gomez. Libération

« Minino Garay, l’apôtre du cuarteto » – François-Xavier Gomez. Libération

Après avoir exploré dans ses quatre premiers albums tous les registres de la musique latino américaine puis flirté avec le jazz, Minino Garay rend hommage à l’Argentine et plus particulièrement à Cordoba, sa ville natale.

Pour ce musicien argentin, français d’adoption depuis 25 ans, le temps était venu de replonger aux sources de la musique de Cordoba avec son cuarteto* traditionnel et d’honorer ses racines argentines.

Après un premier opus « Asado » sorti en 2013 le très charismatique Minino Garay revient avec un deuxième album « racine » Tunga tunga’s band chaleureux et festif.

Le cuarteto de Córdoba, qu’on appelle aussi le Tunga Tunga, s’immisce dans la tradition musicale de cette province argentine. La base de ce rythme est un mélange de tarentelles, de paso doble, et d’autres musiques européennes, débarquées avec les immigrants venus s’installer dans la Pampa humide du début du XXème siècle.

La pianiste Leonor Marzano, créatrice du cuarteto cordobes, intensifie la basse à la main gauche de son piano, et crée ainsi un juste équilibre entre les rythmes venus d’Europe, l’accordéon qui apporte sa richesse avec des contrepoints et le violon ou la flûte qui ajoutent des mélodies charmantes à ce genre.

Les textes reprennent des dictons populaires, coquins, et racontent des histoires d’amour et de déboires amoureux.

Bien que ce soit la musique des bals populaires, le cuarteto n’est pas pour autant dépourvu de sagesse, bien au contraire, il est l’histoire même d’un peuple.

Pour cet album j’ai invité les quatre « dinosaures » du cuarteto: Carlos « la Mona » Jimenez, Carlos «Pueblo» Rolan, Ariel Ferrari et le fils, lui-même, de Leonor Marzano et de Miguel Gelfo, fondateurs du Cuarteto Leo, l’accordéoniste Eduardo Gelfo.

J’ai aussi pu compter avec la collaboration de musiciens de Cordoba, vivant en Argentine et à l’étranger, tels que Diego Bravo, pianiste et producteur artistique, et le bassiste Fernando Huergo, installé à Boston, USA, et également professeur de la Berklee College of Music.

La particularité et l’apport original de ce disque sont dus à la présence de l’accordéoniste Christophe Lampidecchia qui apporte le son du « musette » propre aux bals populaires français.

«Seguí, seguí bailando, porque lo que te toca, te toca…»

Albums

  • Tunga Tunga's Band

    2018

  • Asado

    2013

  • Tunga Tunga's Band

    2018