danse, Flamenco

Patricia Guerrero

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Nouvelle création disponible en tournée saison 2019/2020 « Distopía »
« Tout accomplissement de la société sur le chemin de l’utopie se produit dans une dystopie. La protagoniste de cette histoire se trouve dans une société apparemment idéale, donc inexistante et brisée, dans laquelle la personnalité de l’individu est annulée. Elle s’interroge sur la vie qu’elle a vécue et continue de vivre pour laquelle elle est jugée et maltraitée de toutes les manières. C’est un spectacle avec un contenu dur et profond mais plein de lumière et de beauté dans ses scènes et dans lequel les gens peuvent apprécier le flamenco, la danse et la musique portés par la main au fardeau émotionnel de l’histoire « . Patricia GUERRERO

Une déjà grande histoire …
Danseuse aux racines très flamencas, Patricia Guerrero a développé son art en interrogeant constamment d’autres disciplines du champ de la danse et de la musique. Son langage est le flamenco, langage qu’elle réactualise pour elle-même, et qui évolue en même temps qu’elle.

Patricia Guerrero (Albayzín, Grenade, 1990) apprend la danse chez elle. Elle a tout juste trois ans quand elle commence à se former dans l’école de sa mère, María del Carmen Guerrero. Elle complète petit à petit sa formation auprès de nombreux et très différents maîtres, assimilant la danse classique et le classique espagnol en même temps que la danse flamenca. Outre cet apprentissage précoce, elle monte très rapidement sur scène, sa première représentation publique a lieu à la Peña La Platería alors qu’elle a tout juste 8 ans. L’afición et la critique spécialisée découvrent rapidement en Patricia Guerrero, une étoile montante.
En 2005, elle gagne le Concours d’Art Flamenco de la Ville de Ubrique et en 2007, à 17 ans à peine, elle remporte le prestigieux prix El Desplante du Festival Internacional de Cante de las Minas (La Unión). Cette récompense facilite sa carrière à l’international, lui ouvrant les portes des plus importants rendez-vous de danse. En 2010 elle présente son premier spectacle, Desde el Albayzín, avec lequel elle joue dans de nombreuses villes européennes. En même temps, Carlos Saura fait appel à Patricia Guerrero pour danser comme soliste dans Flamenco Hoy, un spectacle qui tournera sur les plus grandes scènes mondiales comme celles du City Center de New-York. Le prestigieux cinéaste fait de nouveau appel à elle pour le tournage de son film Flamenco, Flamenco. En 2011, Patricia Guerrero devient première danseuse du Ballet Flamenco d’Andalousie sous la direction de Rubén Olmo. En 2013 elle joue pour la première fois au Théâtre Alhambra de Grenade sa seconde création, Latidos del agua. Elle présente aussi cette année-là « Touché » son nouveau spectacle avec le violoniste et compositeur Bruno Axel qui tourne alors sur les plus grands festivals de musique et danse : Festival de Jerez, Festival de Zurich, Düsseldorf, Nîmes, Teatro Central de Séville, etc.

En 2014, Belén Maya sollicite Patricia Guerrero pour son spectacle Los invitados. D’autres grandes figures du flamenco font aussi appel à Patricia en tant qu’artiste invitée. En 2015, elle présente Doce Tiempos au Festival Itálica, où elle partage la scène avec le danseur contemporain Raúl Heras. En 2015 encore, elle danse comme soliste au Théâtre National de Chaillot à Paris avec Cuando sueñan los ríos.

Dans Catedral, spectacle présenté pour la première fois à la XIXe Biennale de Séville, elle se met entre les mains d’un grand metteur en scène, Juan Dolores Caballero. En quête d’intériorité, physique et esthétique, Patricia Guerrero plonge au cœur des codes et langages théâtraux et commence à travailler, via la danse, à l’élaboration de personnages. Catedral a été récompensé par le Giraldillo du « Meilleur Spectacle » à la XIXe Biennale de Séville, et deux nominations aux Prix Max 2017, dont celle de “Meilleure Interprète Féminine de Danse” pour Patricia Guerrero.

En novembre 2017, avec la Compagnie Andrés Marín, elle présente pour la première fois D. Quixote, au Théâtre National de Chaillot.

« Le flamenco féministe de Patricia Guerrero » Rosita Boisseau – Le Monde (juillet 2017)

« Patricia Guerrero, nouvelle révélation du milieu, tire, elle, sa danse du côté du théâtre » Ariane Bavelier – Le Figaro (juin 2017)

« Patricia Guerrero ose un flamenco fier de ses racines andalouses tout en la dépoussiérant de ses clichés » Les Echos (juillet 2017)

Principaux prix et récompenses :

Prix Max 2017 – Nomination « Meilleure Interprète Féminine de Danse »

Giraldillo « Meilleur Spectacle » à la Biennale de Flamenco de Séville 2016

Giraldillo « Artiste Révélation» de la Biennale de Séville 2012

Prix Desplante (Festival Internacional de Cante de Las Minas) 2007

En accord avec Endirecto FT – photo : @Naemi Ueta.