Espagne, Flamenco

Rocío Márquez

RocioMarquez

« Rocío Márquez, flamenco ensorcelé » F-X Gomez. Libération 26/01/15

« On aime passionnément » Télérama 01/15

« Rocío Márquez, une perle flamenca » V. Zanetti. L’écoute des Mondes – Radio Télévision Suisse 02/14

« Rocío Márquez, le joyau du flamenco. » P. Labesse. Le Monde 04/01/2013

« Elle est en train de marquer son époque » El País 01/03/2015

Nouvel album « Firmamento » à paraître le 20 octobre 2017

Rocío Márquez à réussi un tour de force incroyable : celui de mettre tout le monde d’accord. Les néophytes, à qui elle ouvre d’emblée par la pureté et la douceur de sa voix les portes d’un monde, le Flamenco, jugé souvent dur et hermétique ; les exigeants aficionados (amateurs éclairés), convaincus par son talent et sa maîtrise des palos (styles, formes) les plus rythmiques ; et les plus orthodoxes du flamenco.

Intensité de l’interprétation, mélismes subtils, clarté exceptionnelle de la voix, sobriété et précision du chant : loin des effets de séduction dont il est si facile d’abuser, Rocío Márquez a choisi la voie d’un art pur, dépouillé et sincère.

La jeune andalouse, née en 1985 à Huelva, défie les clichés : Paya (non gitan) à la claire chevelure et aux yeux verts, elle chante le flamenco depuis l’âge de neuf ans sans tenir compte des propos grinçants sur son allure non conforme aux canons supposés d’une cantaora. Se détournant de l’expression torturée, souvent associée au cante jondo, sa voix claire s’élève plus volontiers vers l’azur qu’elle ne reflète la noirceur des abysses.

Rocío Márquez a étudié en profondeur les raçines de son chant, écoutant, intégrant et s’appropriant l’art d’illustres aînés tels que Vallejo, Pastora, Gabriel Moreno, Marchena, la Niña de Los Peines. Passionnée et volontaire, elle peaufine sa pratique à la Fondation Cristina Heeren de Séville, qu’elle intègre en 2005, auprès de maîtres tels José de la Tomasa ou Paco Taranto, et obtient dans le même temps son diplôme de Professeur de musique à l’Université de Séville.

En 2008, son talent explose lors du très prestigieux Festival Internacional del Cante de las Minas à La Unión où elle récolte la Lampara Minera et quatre autre premiers prix, ce qui n’avait alors été réalisé que par le célèbre cantaor Miguel Poveda.
Depuis lors elle multiplie les engagements dans son pays comme au-delà, se produisant sur les scènes les plus prestigieuses (Biennale de Séville, Téatro Réal de Madrid, les Suds à Arles, l’Olympia à Paris, le Dusseldorf Opéra, le Théâtre Mohamed V de Rabat, le Festival de Musique Sacrée de Fez, les instituts Cervantès de New York, Chicago, Tokyo, Rome, Istanbul, Beyrouth, Le Caire…).

En 2012 la sortie de son 1er album « Claridad », la propulse auprès des Paco de Lucia, Enrique Morente ou Miguel Poveda dans le club très fermé des non gitans étant parvenus à s’imposer dans le monde du Flamenco tout en l’ouvrant au grand public. En 2015 avec son album « El Niño » hommage à Pepe Marchena , Rocío Márquez se positionne clairement dans la famille des rénovateurs du flamenco, tout en affirmant une vision noble et populaire de cet art. En chemin qu’elle poursuit, sans compromis, dans « Firmamento » nouvel album à paraître en septembre 2017. Fidèle à son approche innovante, elle y dévoile un répertoire inédit. Son chant clair et profond se marie aux sonorités inattendues du piano, du saxophone ou du marimba du groupe Proyecto Lorca.

Rocío Márquez – Prix Mondomix du festival Babel Med – Marseille 2012. Claridad (Universal) 1er album de Rocío Márquez Coup de Cœur 2013 de l’académie Charles Cros. Album « El Niño » N°1 des ventes musique du monde à sa sortie en France.

Albums

  • Claridad de Rocio Marquez

    Claridad

    2013

  • El Niño

    2015

  • Firmamento

    2017